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Bienvenue chez Homéopathie Québec

michel_groleauExtrait de L’Actualité Médicale,15 juin 2009 | Par Isabelle Girard et Christian Leduc

Michel Groleau n’a rien à voir avec l’image que certains pourraient se faire d’un homéopathe. Vêtu d’un sarrau, d’une chemise et d’une cravate immaculés, le pharmacien reçoit chaque jour plusieurs dizaines de patients dans sa pharmacie de Québec, où il ne vend que des produits de santé naturels et des produits homéopathiques. «Durant les premières années où j’exercais, j’étais ce que l’on pourrait appeler un «pur et dur» de la pharmacie chimique, dit Michel Groleau. Ce n’est qu’après les années 1980 que je me suis intéressé à d’autres méthodes.»

Qu’est-ce qui a pu amener ce «pur et dur» à troquer les statines contre des produits naturels, comme l’aubépine? «Je crois que la première qualité d’un scientifique, c’est l’observation, répond-il. Ce qui m’a intéressé dans les produits de santé naturels et les produits homéopathiques, ce sont les résultats qu’obtenaient certains de mes patients sans avoir recours à la pharmacie conventionnelle.»

Michel Groleau donne en exemple le cas d’un bébé qui souffrait d’un intense problème d’eczéma. Tous les médicaments pharmacologiques avaient été essayés pour guérir le poupon, sans succès. Un jour, la mère de l’enfant s’est présentée à la pharmacie et Michel Groleau a constaté que le bébé n’avait plus de lésions cutanées. «Elle m’a dit qu’elle avait consulté un homéopathe de Montréal et que l’enfant était complètement guéri après 10 jours de traitement, raconte-t-il. Cela a été un réveil brutal pour moi. Dans le cas d’un bébé de cet âge, on ne peut pas parler d’un effet placebo. Après d’autres cas similaires, je me suis dit: "Il y a quelque chose que l’on ne m’a pas enseigné!"»

À la recherche de réponses, Michel Groleau s’est inscrit à un séminaire de trois jours sur l’homéopathie. «Avec le recul, je peux dire que j’y suis allé pour me prouver que je devais être contre cette méthode! souligne le pharmacien. Le médecin qui faisait la présentation disait des choses qui ne font aucun sens pour un pharmacien. Cela m’avait franchement choqué, mais je me suis dit que je ne devais pas avoir d’œillères.»

Lors de cette formation, Michel Groleau a appris à faire quelques recettes homéopathiques simples, dont l’emploi de Vaccinotoxinum, de Rhus toxicodendron et d’Apis mellifica dans les cas de feux sauvages. Lorsqu’un médicament chimique ne fonctionnait pas pour un patient de sa pharmacie, il lui proposait l’un de ces remèdes.

Constatant le succès de certaines concoctions, le pharmacien s’est ensuite inscrit à une formation de trois ans et demi à l’Institut des thérapeutiques naturelles pour en apprendre davantage sur l’homéopathie. «Évidemment, c’est un problème que les formations en homéopathie ne soient pas reconnues par le gouvernement du Québec, avance-t-il. La formation que j’ai suivie était sérieuse puisqu’elle était destinée exclusivement aux professionnels de la santé, mais ce n’est pas toujours le cas.»

En 1992, Michel Groleau et son associé Clermont Martineau ont inauguré leur pharmacie consacrée entièrement à la vente de produits de santé naturels et de produits homéopathiques. En un peu plus de 16 ans, plus de 30 000 dossiers patients ont été ouverts, mentionne-t-il. Il est aujourd’hui le seul pharmacien propriétaire, mais il reçoit l’aide d’un confrère, Jacques Beaudoin. Selon Michel Groleau, les patients apprécient le fait qu’étant pharmacien il est bien placé pour s’assurer que certains produits ne causent pas d’interactions médicamenteuses indésirables.

Comme les produits de santé naturels et les produits homéopathiques ne sont pas remboursés par la Régie de l’assurance maladie du Québec, les revenus de la pharmacie proviennent en grande partie de la vente de produits et des honoraires de consultation.

La position des ordres professionnels sur les PSN Conscients de la popularité des PSN auprès du public, le Collège des médecins et l’Ordre des pharmaciens ont publié en 2004 un guide pour sensibiliser les médecins et les pharmaciens aux inter-actions des produits naturels avec les médicaments. Les deux ordres adoptent une approche de neutralité envers ces produits.

Comment déterminer un bon produit?

Devant les 40 000 PSN en vente sur le marché canadien, bien des médecins et des pharmaciens sont mal à l’aise quand il s’agit de départager les bons produits de ceux qui sont inefficaces. Dans le cas des pharmaciens, plusieurs d’entre eux ont donc confié la sélection des PSN vendus dans leurs pharmacies, à leur bannière, et préfèrent se concentrer sur la distribution des médicaments chimiques.

Au contraire, Michel Groleau fait lui-même le choix des produits qui se retrouvent sur les tablettes de sa pharmacie. Durant les années 1990, le pharmacien se déplaçait d’ailleurs régulièrement chez les fabricants de PSN et de produits homéopathiques afin de s’assurer qu’ils respectaient ses critères de sélection.

L’entrée en vigueur, en 2004, du Règlement fédéral sur les produits de santé naturels encadrant la vente, la fabrication, l’emballage, l’étiquetage, l’importation, la distribution et l’entreposage des PSN représente une excellente nouvelle pour Michel Groleau. En vertu de ce règlement, il sera obligatoire pour les fabricants de PSN de fournir les renseignements nécessaires sur leurs produits afin de détenir d’ici la fin du mois de mars 2010 une licence de mise en marché délivrée par Santé Canada. Cela facilite la tâche des pharmaciens que de déterminer les fabricants en lesquels ils peuvent avoir confiance.

Michel Groleau craint toutefois que la réglementation soit trop ambitieuse compte tenu du nombre faramineux de produits sur le marché. Seulement 11 000 parmi les 40 000 PSN sur le marché ont jusqu’à présent été homologués par Santé Canada, 22 000 sont en évaluation et 8000 produits ne devraient déjà plus se trouver sur les tablettes. Du côté des produits homéopathiques, 10 000 d’entre eux ont obtenu un DIN (Identification numérique de drogue) et la moitié, un NPN (Numéro de produit naturel).

«J’espère que le gouvernement mettra en place tous les contrôles nécessaires afin que la réglementation soit respectée, souligne Michel Groleau. D’un autre côté, je souhaite que le gouvernement fasse preuve d’une certaine ouverture dans l’application du règlement, car ce ne sont pas tous les fabricants qui peuvent produire des études à double insu.»

Des professionnels mal préparés

Michel Groleau espère également qu’il y aura une meilleure formation des professionnels de la santé en matière de produits de santé naturels et homéopathiques. «Les universités doivent se mettre au diapason de la population, dit-il. Ce marché est actuellement délaissé par les professionnels de la santé. C’est une erreur puisqu’ils risquent de ne plus être considérés comme les experts dans ce domaine.»

 


 

Heidi_klum

Le top-modèle international Heidi Klum a rencontré le pharmacien et homéopathe Michel Groleau récemment en Californie pour le remercier des résultats rapides qu'elle a obtenus après avoir eu recours aux services d'Homéopathie Québec.

 

 

 

 

 

Conseil du mois

Pourquoi faut-il consommer davantage de vitamine D ?

Récemment, une méta-analyse de 18 études randomisées concluait qu'un supplément de vitamine D (cholecaliferol) réduisait de façon significative (7% pour une faible dose de 528 ui par jour en moyenne) le taux total de mortalité.

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Marie Cantin, Homéopathe


 

Bonjour,

Permettez-moi de me présenter.

Je suis diplômée en sciences de la santé de l'Université Laval et en homéopathie pluraliste de l'Institut Supérieur d'Homéopathie.

Bien que je sois formée en médecine, j'ai fait le choix d'orienter ma pratique professionnelle vers la santé naturelle.

Après avoir exercé l'homéopathie en cabinet privé dans le Bas-St-Laurent pendant quatre ans, je me suis jointe à l'équipe d'Homéopathie Québec il y a près de deux ans.

J'ai également plusieurs années d'expérience dans le domaine de l'éducation.

En effet, je suis l'heureuse mère de cinq garçons et de deux filles agés de 23 à 11 ans.

Je donne régulièrement ateliers et conférences sur la famille.

En tant qu'homéopathe, j'ai développé une expertise particulière auprès des femmes et des enfants, à travers plusieurs formations spécifiques. J'ai une approche humaine, sensible, caractérisée par l'écoute et l'empathie.

Je suis également membre du Syndicat Professionnel des Homéopathes du Québec.

Au plaisir de vous servir ou, mieux encore, de vous recevoir en consultation!

Marie Cantin

Remède du mois

Thuya au secours des vaccinés

Thuya occidentalis est un remède issu d'un arbre bien connu au Québec, le cèdre. Certains en font des haies pour préserver leur intimité, d'autres en tapissent leur garde-robe pour préserver leurs vêtements, d'autres encore en apprécient tout simplement l'odeur réconfortante.

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